CGV

Conditions Générales de Vente au 1er janvier 2022

LA JUSTICE RACONTÉE 
Gérée sous le régime de l’auto-entreprenariat
par Caroline Bertrand Thoulon

6, côte Berthaud
69540 Irigny
lajusticeracontee@gmail.com

N° SIRET : 39 49 09 162 000 23
Assurance Responsabilité professionnelle : MAAF Assurances – 79180 Chauray

1. PRESTATIONS
La Justice Racontée propose des évènements sur le thème de la justice : balades urbaines, conférences, après-midis pédagogiques au tribunal, procès accompagnés à la cour d’assises. Elle s’engage à effectuer les prestations selon les éléments contractuels figurant sur le devis ou le bon de commande signé par le client. En l’absence de devis, les éléments contractuels sont ceux figurant sur les pages internet de chaque évènement au moment de son achat ou du paiement du premier acompte.

Le descriptif des balades étant indicatif, le contenu peut varier en fonction de la durée de l’itinéraire choisi, des conditions climatiques et de l’ouverture aléatoire de certains sites.
Les itinéraires proposés ne comportant aucun risque particulier, Caroline Bertrand Thoulon décline toute responsabilité en cas d’accident indépendant de sa volonté.
Chaque participant devra être couvert par une assurance défense/recours personnelle.

2. RÉSERVATION
Les balades pour un groupe privé et les conférences se font sur réservation, après accord préalable par mail. La réservation ne sera définitive qu’après le retour du devis signé ou d’un bon de commande valide.

Certaines balades, dites balades grand public, sont ouvertes à tous. La réservation se fait via un formulaire en ligne sur le site internet. La réservation est acquise une fois le prix réglé par le client. Aucune réservation n’est possible sans règlement de la totalité des places réservées.


3. CHANGEMENT DE DATE
. Du fait du client : Le client ayant réservé une balade pour un groupe privé ou une conférence doit en faire la demande à Caroline Bertrand Thoulon par e-mail ou par téléphone au plus tard 15 (quinze) jours ouvrables avant la date fixée. Caroline Bertrand Thoulon s’engage à proposer au client une date de report dans les deux jours ouvrables.  Si la balade ou conférence doit être annulée, les conditions qui s’appliquent sont énoncées au paragraphe 4. 

. Du fait de La Justice Racontée : Caroline Bertrand Thoulon peut être contrainte de changer la date d’un évènement (raisons de santé, par exemple). Dans ce cas, Caroline Bertrand Thoulon s’engage à prévenir le client par e-mail ou par téléphone et à proposer au client une date de repli dans les 60 jours à venir.

4. ANNULATION
. Du fait du client : aucune annulation ne sera possible, un mois avant la prestation. En cas d’annulation de la part du client passé ce délai, le prix total de la prestation est dû.

. Du fait de La Justice Racontée : en cas de risque pour la sécurité des participants, Caroline Bertrand Thoulon se réserve le droit d’annuler une balade. Les conditions météorologiques ne sont pas une condition d’annulation sauf en cas d’alerte « vigilance rouge » de Météo France. Caroline Bertrand Thoulon s’engage à rembourser l’acompte, s’il en a été versé un, en cas d’annulation de sa part. 

5. RETARD
. Balades privées : Le client et Caroline Bertrand Thoulon s’engagent à se présenter à l’heure convenue sur le bon de commande ou le devis, et à prévenir rapidement en cas de retard. Au-delà de 15 minutes de retard après l’horaire de début indiqué sur le bon de commande ou le devis, Caroline Bertrand Thoulon ne peut assurer d’effectuer la durée totale de visite initialement prévue. 

. Balades grand public : Les balades commencent à l’heure indiquée sur le formulaire de réservation reçu par mail. Les participants sont priés d’arriver 10 minutes en avance pour assurer le départ à l’heure. La Justice Racontée n’est pas tenue d’attendre les retardataires.

6. MÉTEO
Les balades sont maintenues en cas de pluie, neige ou forte chaleur. Dans un souci de sécurité, Caroline Bertrand Thoulon peut néanmoins décider de reporter la balade, en particulier lorsque Météo France lance une alerte « vigilance rouge » dans le département où se déroule la balade.


7. TARIFS DES BALADES
Balades au tarif « groupe»
Les balades privées sont vendues au tarif « groupe». Elles sont privatives et peuvent accueillir jusqu’à 25 personnes (hors crise sanitaire). 
Entre 1 et 15 personnes, le tarif est au prix forfaitaire de 225 euros, soit 15 billets à 15 euros. Au-delà de 15 personnes, le prix est de 15 euros par personne supplémentaire. 

Balades au tarif « individuel »
Les balades grand public sont vendues au tarif « individuel ». Elles sont organisées plusieurs fois par mois, à dates fixes uniquement (voir la page « actualités » sur le site internet).
S’y applique un tarif unique de 16 euros.
Le règlement complet s’effectue dès la réservation.

Balades au tarif « scolaire »

Le tarif est de 10 euros par élève, avec un tarif forfaitaire minimum de 220 euros par classe pour les groupes de moins de 22 élèves.

8. RÈGLEMENT
Le paiement de la prestation peut se faire :

  • en espèces
  • en chèque à l’ordre de Caroline Bertrand Thoulon
  • par virement bancaire : les coordonnées bancaires sont fournies avec le devis envoyé au client.

Une facture est envoyée par e-mail après l’évènement (balade privée, conférence). Sauf disposition différente convenue à la signature du devis, le règlement complet doit être effectué par le client 48h au plus tard après l’envoi de la facture. 

9. ACOMPTE
Un acompte peut être demandé, qui a alors valeur de confirmation définitive de réservation. L’acompte doit être versé au plus tard 15 (quinze) jours avant la date de la prestation. 
 
10. RETARD DE PAIEMENT
En cas de facture non réglée entièrement dans les 30 (trente) jours calendaires suivant la date de facturation, une pénalité de 15% du montant total de la facture pourra être demandée au client, après relance infructueuse. 
Toute somme non payée à sa date d’exigibilité produira de plein droit le paiement d’une indemnité forfaitaire de 40 (quarante) euros due au titre des frais de recouvrement (Articles 441-6, I alinéa 12 et D. 441-5 du code de commerce).
 
11. NON-PAIEMENT
En cas de non-paiement de l’acompte dans les délais impartis, Caroline Bertrand Thoulon se réserve le droit d’annuler la prestation.   
 
12. FORCE MAJEURE
En application de l’article 1148 du Code Civil, La Justice Racontée ne saurait être tenue pour responsable en cas de force majeure ou imprévus en tout genre venant troubler le déroulement de la prestation (intempéries, manifestation, accident, acte terroriste, etc.)
Dans le cas où la balade devait s’interrompre pour un cas de force majeure, il ne sera procédé à aucun remboursement. Si la balade n’a pas dépassé la moitié du parcours prévu, il pourra néanmoins être proposé aux participants un avoir ou une date de report.

13. PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE ET ARTISTIQUE
Les balades de La Justice Racontée ne sont pas des visites guidées entrecoupées d’une suite de commentaires ou d’explications. Ce sont des créations originales avec des récits documentés, construits et travaillés sur la forme comme sur le fond. Par conséquent, sont interdites la reproduction des textes des balades en bribes, extraits ou totalité, ainsi que leur diffusion même limitée sur quelque support que ce soit.

14. DROIT À L’IMAGE
Sont également interdites les captations vidéos et sonores pendant les balades, par quelques techniques que ce soit. Toutes les photographies, vidéos et images du site www.lajusticeracontee.fr sont la propriété de Caroline Bertrand Thoulon. Toute reproduction ou utilisation sans autorisation de l’auteure est interdite.

Un procès de bonne tenue

J’ai emmené cette semaine deux volontaires très motivés assister à un procès criminel (merci Monique et Jacques pour votre confiance et votre implication !). Malgré des jauges fluctuantes, la Cour d’assises reste accessible (alors que le Palais de justice rue Servient est quasi-fermé au public) et nous avons pu entrer sans problème.

Pendant deux jours, nous avons assisté à un procès de très « bonne tenue », pour reprendre le terme d’usage. Mais le verdict au moment d’être rendu m’a fait mal au coeur.

Le Président de la Cour a animé les audiences avec sérieux et impartialité, les intervenants et experts (enquêteurs, médecins légistes, psy,…) ont tous ou presque été pertinents, les témoins de qualité. Tous les échanges ont contribué à établir une vérité judiciaire, et pour être clair, c’était passionnant. Mais au terme du procès, le jeune homme de 25 ans qui était dans le box des accusés a été condamné à 6 ans de réclusion criminelle, une peine que je trouve bien sévère.

Il y a deux ans, il avait mis une claque à un de ses amis pendant une dispute. L’ami très alcoolisé était tombé sans se retenir. D’abord conscient, son état s’était ensuite aggravé, et quelques jours après, il était décédé. Le jeune homme a été mis en examen pour violence ayant entrainé la mort sans intention de la donner, puis renvoyé devant la Cour d’assises. C’est la particularité de cette infraction : une claque ou un coup porté volontairement peut constituer une violence légère punie d’une amende, un délit ou un crime selon la conséquence qu’elle produit.

Pendant son procès, l’accusé ne s’est pas toujours montré sous son meilleur jour, et son parcours ne plaidait pas toujours pour lui, mais il a montré des remords sincères pour son geste et beaucoup de tristesse pour la mort de son ami, si bien qu’au moment du verdict, on espérait une décision clémente de la Cour : après un an de détention provisoire et un an d’assignation à résidence avec bracelet électronique, une peine assortie d’un sursis avec un parcours de soins lui aurait permis de mûrir, de continuer de travailler et voir sa petite fille de 4 ans. C’est ce que son avocat avait proposé dans sa plaidoirie.

Mais le couperet est tombé. Pour son geste et ses funestes conséquences, le jeune homme a pris 6 ans ferme. 6 ans ! Le jeune homme était sonné, il n’a rien manifesté. Alors qu’il comparaissait libre, il a été mis aux arrêts à la fin de l’audience et est reparti le soir-même en prison. Franchement, un tel verdict interroge : n’y avait-il vraiment pas d’autre réponse à lui apporter ? Si on veut une peine uniquement punitive, il n’y a rien à dire. Mais la peine, dans notre droit, doit aussi protéger et préparer la réinsertion. Et là, j’ai des doutes.

Une prochaine reprise des après-midis au Tribunal ?

Vous êtes nombreux à me poser cette question en ce moment et je suis bien embarrassée de vous répondre. Puisque la crise Covid semble s’éloigner, je pensais vous proposer des dates pour nous rendre au Tribunal cet automne, mais contre toute attente la situation s’est tendue ces derniers mois au Palais de justice de Lyon (rue Servient).

Jusqu’en juin dernier, l’accès aux salles d’audience était restreint, mais possible. Des jauges étaient imposées dans chaque salle pour limiter le public et le président du tribunal pouvait faire sortir une partie du public s’il était trop nombreux. 

Ce dispositif a été mis en place après le premier confinement dans tous les Palais de justice, de Paris à Marseille, et s’applique avec plus ou moins de souplesse d’un lieu à l’autre. Le pass sanitaire n’est pas exigé (pas plus que pour entrer dans une mairie ou une préfecture) et le masque reste obligatoire pour tous, personnel judiciaire compris.

Quelle est la situation exacte à Lyon 

En juin 2021, les magistrats du Nouveau Palais de justice de Lyon (rue Servient) ont ajouté de nouvelles contraintes et restreint considérablement son accès : depuis trois mois, seules les personnes disposant d’une convocation ou d’un rendez-vous pour accomplir une démarche sont autorisées à entrer. 

Concrètement, des policiers postés à l’entrée du Palais de justice filtrent les personnes qui se présentent et interdisent l’accès à tous ceux qui n’ont pas une convocation ou une autorisation spécifique. 

Les personnes souhaitant assister à une audience doivent en faire la demande par mail au moins 48h avant et préciser le jour et l’heure de l’audience. La réponse reste à la discrétion des autorités judiciaires. En cas de réponse positive, le mail d’accord doit être présenté à l’entrée, accompagné d’une pièce d’identité. 

Officiellement, cette mesure a pour but de « de garantir la sécurité de tous », c’est-à-dire mieux gérer les jauges dans les salles d’audience. A ma connaissance, seul le Nouveau Palais de justice de Lyon (rue Servient) a pris cette mesure. Le Palais des 24 colonnes reste ouvert au public sous réserve de respect des jauges, tout comme les autres Palais de justice du pays.

Pourquoi cette restriction d’accès pose problème 

Les audiences sont par principe publiques dans notre démocratie. La publicité des débats est un principe fondamental du fonctionnement de la justice, inscrit dans les codes de procédure pénale et civile, mais aussi dans la Déclaration des droits de l’homme et dans la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Il se justifie par le fait que, la justice étant rendue « au nom du peuple », les citoyens doivent pouvoir en contrôler l’exercice quotidien.

La mise en œuvre de cette règle fondamentale peut bien sûr connaître certains aménagements. Par exemple, en cas de procès pour viol, la victime peut demander un huis clos. La publicité des débats peut aussi être modulée en fonction de considérations tenant à l’intérêt général et les restrictions pour raison sanitaire en sont un autre exemple. Mais la publicité des débats reste la règle, et sa restriction l’exception.

Interdire purement et simplement l’accès du Palais de justice, c’est interdire aux citoyens l’accès à toutes les salles d’audience, par principe et non par exception. La procédure de demande d’autorisation est bien trop complexe pour être suivie et décourage tous ceux qui n’ont pas une bonne raison de se rendre au Palais de justice. Par ailleurs, les raisons invoquées pour mettre en place cette nouvelle restriction sont insuffisantes et sans objet puisque partout ailleurs, on réussit à faire autrement.

Le plus inquiétant, c’est que cette mesure n’a pas de fin annoncée. Les magistrats lyonnais vont-ils continuer d’interdire l’accès du Palais de justice de Lyon jusqu’au printemps ? jusqu’à l’été prochain ? tant que le Covid n’aura pas été éradiqué de la surface de la planète ?

Des actions en cours ou en préparation

Des confrères lyonnais m’ont indiqué qu’une réponse était en cours de préparation. Elle pourrait prendre la forme d’un recours devant le Tribunal administratif. Pour ma part, j’ai écrit au Garde des Sceaux.

Si vous souhaitez faire une démarche dans le même sens, vous pouvez écrire
au Défenseur des droits, 7 rue Saint-Florentin, 75409 VilleParis Cedex 08,
ou au Ministre de la Justice, 13 place Vendôme, 75042 Paris Cedex 01.

Le Palais de justice de Lyon doit rester ouvert à tous et les jauges contrôlées salle par salle. C’est un principe sur lequel nous ne pouvons transiger, le plus dur de la crise Covid étant dépassé.

Je vous tiendrai informés des évolutions. 

La Justice Racontée fête ses 4 ans !

Cette photo (un peu floue) a été prise le 8 mai 2017, devant le Palais des 24 colonnes. Débutée 1h30 plus tôt place des Terreaux, j’étais en train de conclure la première balade racontée de toute ma vie. Quel souvenir !

Sur la photo, il y a des proches venus en soutien (l’homme au chapeau qui joue le garde du corps, c’est mon beau-père) et des têtes inconnues. La Justice Racontée, c’était alors juste une idée dans ma tête, j’avais travaillé le texte de cette balade pendant l’hiver, je n’avais pas encore de site, juste une page Facebook créée quelques jours plus tôt. Mais une envie irrépressible de raconter des histoires, et un peu (totalement) inconsciente du reste.

Après ce 8 mai, il y a eu des groupes avec deux-trois personnes, des groupes avec plus de monde, voire beaucoup plus de monde, des balades idéales où tout roule, l’énergie formidable de certains qui vous galvanise, mais aussi des balades plus compliquées sous la pluie, les bruits et les imprévus de la ville.

Dans une vie précédente, j’avais plaidé dans des salles d’audience, j’avais fait des discours, animé des formations, mais toujours dans l’atmosphère ouatée des intérieurs. Au fil des mois, j’ai dû réaliser et apprendre le dur métier de conteur de rue (et je continue d’apprendre, croyez-moi).

Après cette première balade « Crimes & châtiments, la justice d’autrefois », il y a eu de nouveaux récits, des conférences, des après-midis au Tribunal, des vrais procès aux assises et des procès joués avec des étudiants. La Justice Racontée s’est déployée dans plusieurs directions.

Il y a eu aussi plein de doutes, des ratés, des ras-le bol inhérents à une aventure entrepreneuriale, et puis le Covid, la frustration de ne pas travailler pendant un mois, deux mois, six mois, et la peur de ne pas retrouver la situation exactement comme on l’avait quittée et de devoir tout recommencer. Mais l’envie finalement toujours là, et même plus solide qu’avant, de poursuivre . Je suis la première étonnée.

Bref, La Justice Racontée a quatre ans. Et à la veille de redémarrer (vous le sentez, le petit vent de liberté ?) c’est un fichtrement bon anniversaire !

La petite histoire des bourreaux

Une balade contée sur l’histoire des bourreaux

De 1530 à nos jours
Extrait :  » En 1746, une histoire extraordinaire circula en ville. Monsieur Henri, l’exécuteur en chef que les juges de la ville avaient provisionné trois ans plus tôt, n’était pas ce qu’il semblait être. Ils n’y avaient vu que du feu, le bourreau était une bourrelle. Oui, oui, vous m’avez bien entendu, Monsieur Henri, l’exécuteur en titre était une demoiselle qui s’était travestie !  La demoiselle s’appelait Marguerite Le Pestour. Elle n’était pas lyonnaise, elle venait de Bretagne, de l’autre côté du Royaume… »

Avec cette balade historique et décalée, vous en apprendrez beaucoup sur la vie et le quotidien des bourreaux. Qui étaient-ils vraiment ? Comment vivaient-ils ? Comment pouvaient-ils accepter un tel métier ? Quelles femmes acceptaient de les marier ? Et bien d’autres choses encore…

Récits

  • Plaidoyer pour les bourreaux
  • Exécuteur de la haute justice !
  • Marguerite, la bourrelle de Lyon
  • A la Révolution, l’exécuteur exécuté
  • Le bourreau bourgeois du 19e siècle
  • Monsieur de Paris prend le train
  • Deibler père et fils, sous les feux de la presse
  • Les tout derniers

Prochaine date

Samedi 14 mai à 14h
Réserver

Infos pratiques


Parcours : De la place d’Ainay à la place des Archives
RDV : Place d’Ainay, sur le parvis de l’église
Durée : 1h45 environ
Tarif : 16 euros/personne

Bon cadeau et groupes privés

Vous pouvez offrir cette balade pour les fêtes, un anniversaire ou un évènement. Si vous souhaitez un bon cadeau, ou réserver cette balade pour un groupe privé, contactez-moi par mail ou téléphone au 06 20 21 19 36.

Témoignages

Caroline Bertrand Thoulon plonge son auditoire dans la petite histoire, celle du quotidien. Le texte est beau et la manière… captivante. (…) C’est bien à la manière d’une conteuse qu’elle raconte ici les bourreaux.
Le Progrès de Lyon – sept 21

Combien de fois ai-je entendu parler du bourreau de Lyon sans le connaître ? Je dois dire que je suis revenu aussi pour le spectacle, sa manière de jouer. Je viens comme au théâtre.
Jacques et Véronique (Le Progrès sept 21)

Voir aussi : « A Lyon, l’habit ne fait pas le bourreau », dans l’émission Invitation au voyage sur Arte

Photos

Dans les pas de Lacassagne, expert judiciaire

Une balade contée sur l’histoire du célèbre médecin légiste

Au coeur de la Belle Epoque
Extrait : « Lyon 1913 – Douze coups sonnent à l’église du quartier, un homme remonte la place Gailleton en direction du pont de l’Université. Silhouette robuste, moustache conquérante, c’est Alexandre Lacassagne, le célèbre médecin légiste. On lit dans toutes les gazettes qu’il peut résoudre un crime en regardant à l’intérieur des corps et que ses travaux sur les criminels ont révolutionné la science ! »

Pendant cette balade, vous suivrez le fascinant Pr Lacassagne, médecin légiste de génie et co-fondateur de la criminologie. Dans le quartier de la faculté de médecine près de la morgue flottante, il reviendra en souvenir sur sa première autopsie, les affaires qui l’ont rendu célèbre ou ses rencontres avec les grands criminels de son temps. Suivons-le…

Récits

  • l’arrivée à Lyon
  • première autopsie
  • l’énigme du siècle
  • le bateau-morgue
  • les gloires de la médecine lyonnaise
  • les prisons et les apaches
  • l’origine du crime

Prochaines dates

Vendredi 1er avril à 14h
Réserver
Samedi 2 avril à 14h
Réserver

Infos pratiques 

Parcours : De la place Gailleton à la place Raspail, entre les deux berges du Rhône
RDV : Place Gailleton, au pied du monument
Durée : 1h45 environ
Tarif : 16 euros par personne

Bon cadeau et groupes privés

Vous pouvez offrir cette balade pour les fêtes, un anniversaire ou un évènement. Si vous souhaitez un bon cadeau, ou réserver cette balade pour un groupe privé, contactez-moi par mail ou téléphone au 06 20 21 19 36.

Témoignages

Une belle balade historique dans Lyon. A la naissance de la médecine légale et la découverte des affaires criminelles incroyables de l’époque. Tout cela raconté avec brio et humour par la talentueuse Caroline.
Evelyne B (livre d’or)

Balade initiatique dans le monde de la médecine « légiste » et son impact sur la recherche de la vérité judiciaire.. Que du plaisir à écouter ce qui nous est conté de manière originale et captivante ! 
Pierre de Lyon (livre d’or)

Instructif sans être élitiste, j’ai adoré ! 
Nathalie de Charly (livre d’or)

En photos

Etes-vous déjà entré dans une salle d’audience ?

On me demande souvent de raconter l’intérieur des salles d’audience. Comment peut-on voir un procès ? Comment se déroulent-ils ? Un avocat peut-il défendre l’homme qui a commis le pire ? Quel rôle tient le juge ?

Après un moment d’échanges, je réponds toujours :

Mais allez voir par vous mêmes, vous vous ferez votre propre opinion !

Depuis la Révolution française, la justice est sortie du secret dans lequel elle était cantonnée. Les audiences sont publiques, et la justice rendue sous le regard des citoyens. Pourtant à moins d’avoir un proche dans le milieu judiciaire, ou avoir participé à une sortie au collège, vous êtes peu nombreux à avoir assisté à un procès. 

Et on ne peut vous le reprocher, car rien n’est évident : il faut d’abord trouver le Palais de justice (à Lyon, il y en a deux). Il faut ensuite savoir quel tribunal et quelle audience on peut aller voir, trouver la bonne salle d’audience et oser pousser la porte ! 

Une fois dans la place, vous serez sûrement surpris : le ballet des robes noires, le cérémonial du Tribunal ou de la Cour, et la confrontation avec la réalité, très éloignée de ce que vous voyez habituellement dans les séries américaines ou les films français. 

Mais vous pourriez aussi vite être frustré de ne pas pouvoir poser de questions, de ne pas avoir les codes pour déchiffrer tout ce que vous voyez, de manquer de repères pour vous faire une opinion juste et éclairée.

En créant La Justice Racontée, une de mes premières intentions était d’établir des passerelles entre le grand public et le monde judiciaire. Vous emmener dans les salles d’audience, c’est maintenant possible !

Procès joués

Objectifs du procès

— Amener une réflexion sur la responsabilité individuelle et collective en contournant les résistances habituelles
— Inviter les participants à s’interroger sur leurs propres pratiques avec une histoire qui parle à chacun
— Rappeler le cadre juridique de façon simple, concrète et impliquante

Thèmes

— Addictions : alcool, drogue, médicaments,…
— Santé et sécurité au travail
— Harcèlement moral
— …

Dispositif

— Une histoire construite en amont, à partir de faits réels
— Un procès joué par une équipe de professionnels (*), à laquelle peuvent se joindre certains participants 
— Une mise en scène conforme au rituel solennel de la Cour d’assises
— Une immersion dans la fiction suivie d’un débat

Format

Le format est adaptable : le procès de 2 heures peut s’inscrire dans un module de formation de 1 à 2 jours

Vidéo (2 mn 17)

Pour plus d’informations, merci de me contacter
(*) Dispositif conçu et animé en partenariat avec Nova-eh!

Ateliers Justice

Objectifs de l’atelier

— Initier au monde judiciaire de façon vivante, humaine et concrète
— Poser les repères permettant de mieux comprendre le système judiciaire français
— Renforcer la culture générale des étudiants et les ouvrir sur de nouveaux concepts

Déroulement de l’atelier

3 thèmes abordés :

— Découvrir les principaux tribunaux français, à travers les grandes affaires judiciaires : les différentes juridictions civiles et pénales
— Faire connaissance avec l’avocat, le juge, le procureur : la salle d’audience et ses principaux acteurs
— Analyser les pièces d’un dossier et plaider une affaire : le déroulement d’un procès

Pédagogie interactive : jeux de rôles, théâtre-forum, cas pratiques, quizz

Format de l’atelier

Le format est adaptable : format de sensibilisation sur 2 heures jusqu’au module de formation de 2 jours

Il peut s’inscrire dans le cadre d’un séminaire et se conclure sur un procès joué par les étudiants.

Pour plus d’informations, merci de me contacter